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TREMPLIN

Vendredi 17 novembre à 20h30
Mac Orlan - BREST
 
Tremplin est un projet de soutien aux auteurs chorégraphiques émergents dans les métropoles du Grand Ouest. Piloté par Danse à tous les étages, il fédère des structures programmant de la danse afin d’accompagner ces artistes.
Cette soirée donne une visibilité à deux compagnies qui reçoivent le soutien de Tremplin.
 
Au programme :
- Solos : Almanac et C'est Confidentiel d'Alina Bilokon & Léa Rault, Pilot Fishes
Solliloque de Raphaël Soleilhavoup, Cie La Césure
 
 
 
 
Infos pratiques : Un seul billet donne accès aux deux spectacles.
Tarifs plein : 8 € / réduit : 5 €
moins de 12 ans : gratuit
Informations et réservations :
02 98 33 55 90
macorlan@mairie-brest.fr
Organisation : Danse à tous les étages en partenariat avec le Mac Orlan
 
 
 
 
 
 
 
Solos : almanac et C'est Confidentiel, Pilot Fishes 

De leur attirance commune pour les métaphores et les allégories, la fiction et le phrasé lyrique naissent des objets dotés d’une atmosphère poétique et lyrique grâce à l’utilisation de trois niveaux d’écriture : le mouvement, la musique et le texte.

Pour Alina Bilokon, c’est un solo en forme d’almanach, avec les quatre saisons et leurs particularités, fondé sur des sagesses populaires, superstitions et symboles ethniques imprégnés d’images gothiques.

Pour Léa Rault, c’est une une performance sur differentes notions de résistances et de luttes étranges. Une danse en forme de défilé de petites révolutions.

Solliloque, Cie La Césure
SOLILOQUE n’est pas un monologue, c’est avant tout une réflexion de soi à soi, et c’est une conversation avec des fantômes bien présents.
La musique, la lumière, le corps, les fantasmes sont autant d’interlocuteurs. Au lieu d’en faire des dialogues, j’ai cherché la confrontation, la confusion et le désoeuvrement.
Pour créer Soliloque, il y a eu de la solitude, une suite illogique de pensées successives, de la difficulté à produire du geste. Tout cela à déterminé une structure, une narration esquissée qui reste libre.
Reste aussi l’idée de construire un corps qui accède peu à peu au mouvement, un corps (le mien) qui émerge et tente de se relier au monde.
Le cadre c’est le sol clair, et ce qui peut apparaître comme un échec n’en est pas un, car c’est une prise de parole, un rite d’émancipation, c’est une césure.
Je trouve par cet espace une autre manière de toucher.
Raphaël Soleilhavoup
 
 

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